Samedi 13 juin, l’association Fly n’Kiss était présente à l’Aéroclub de la Côte-d’Or, situé à Darois. Elle offrait une centaine de baptêmes de l’air à des enfants atteints de handicap, malades ou défavorisés.
Thomas Machado, 45 ans, est pilote de ligne chez Air France. Il est cofondateur de l’association Fly n’Kiss, née en 2011. « J’ai eu l’occasion de faire des vols avec des enfants handicapés, malades ou défavorisés, cela m’a donné l’idée de créer l’association », relate-t-il.
On avait une petite somme d’argent, on s’est dit au bout d’un an, "il n’y aura plus rien, mais on aura donné du plaisir à des gamins que la vie n’a pas gâtés” , se remémore le pilote, « et l’histoire dure toujours ».
On avait une petite somme d’argent, on s’est dit au bout d’un an, "il n’y aura plus rien, mais on aura donné du plaisir à des gamins que la vie n’a pas gâtés” , se remémore le pilote, « et l’histoire dure toujours ».
Le budget annuel de Fly n’Kiss est « d’environ 30 000 €, cela permet 400 à 500 baptêmes de l’air », chiffre Thomas Machado. « En 15 ans, nous en avons offert environ 4 000 », se réjouit-il.
L’association peut compter sur ses « sponsors, la fondation Air France, TotalEnergies, Devoteam, Mistral, Servair, il y a aussi les ventes de goodies, les cotisations des membres, une soixantaine, et les dons », expose-t-il.
L’association peut compter sur ses « sponsors, la fondation Air France, TotalEnergies, Devoteam, Mistral, Servair, il y a aussi les ventes de goodies, les cotisations des membres, une soixantaine, et les dons », expose-t-il.
Fly n’Kiss organise quatre manifestations par an, « trois à 1 h 30 de route maximum de Paris, pour avoir moins de frais de transport et d’hôtel, afin que l’argent aille aux vols Fly n’Kiss organise quatre manifestations par an, « trois à 1 h 30 de route maximum de Paris, pour avoir moins de frais de transport et d’hôtel, afin que l’argent aille aux vols pour les enfants ; pour la quatrième, on s’éloigne un peu ». Cette année, elle se déroulait samedi 13 juin à l’ACCO , Aéroclub de la Côte-d’Or à Darois.
L’association possède juste une remorque pour son matériel, mais n’a pas d’avion. « Le deal passé avec l’aéroclub est “vous faites les baptêmes de l’air avec vos avions et vos pilotes, et nous payons” », décrit Thomas Machado, « s’il n’y a pas assez d’avions, nous pouvons en faire venir en renfort ».
L’ACCO a mis à disposition « ses locaux, trois avions et cinq pilotes, le temps passé par nos membres est bénévole », décrit André-Michel Azarian, président de l’ACCO.